CAMPAGNE 2026​

SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE

Quelques minutes aujourd’hui peuvent protéger notre capacité de choisir, comment nous voulons dépenser notre argent, exercer notre liberté de transiger avec qui on veut.

Monnaie programmable

La transformation numérique avance rapidement. Elle peut simplifier nos vies, mais elle peut aussi modifier silencieusement 

  • ce que nous devons fournir, ce que les organisations et les institutions peuvent conserver
  • avec qui nos renseignements sensibles peuvent être reliés 
  • et les alternatives qui demeurent accessibles lorsque nous refusons.

Nous voyons apparaitre clairement aujourd’hui un nouveau contrat social numérique relié directement à notre comportement de consommateur.  Voilà le sens de la monnaie programmable

Voilà pourquoi nous MOBILISONS LES CITOYENS pour les éclairer, les sensibiliser, les mobiliser à ce qui pourrait devenir une PRISON NUMÉRIQUE.

Parce qu’en 2026, nous pouvons encore décider des protections que nous voulons conserver. Mais pour combien de temps?

Protection ou Surveillance ?

Lorsque tous les systèmes pourront communiquer, qui garantira encore au citoyen le droit de dire non?

Qui garantira qu’un renseignement, une identité ou un comportement ne puisse devenir la condition d’un achat, d’un paiement ou de l’accès à un service?

OBJECTIF DE CETTE PAGE 

Savoir ce qui vous arrive sur le plan numérique est fondamental au moment où l’architecture se construit sans vous, sans votre consentement.

Consacrer quelques minutes pour comprendre — avant que certaines décisions deviennent difficiles, voire impossibles à renverser.

Cette campagne ne vous demande pas d’être spécialiste du numérique ni de connaître toutes les lois. Elle vous donne les outils pour comprendre les conséquences, poser les bonnes questions. 

NOUS VOUS DEMANDONS DE : Interpeller VOS CANDIDATS DANS VOTRE COMTÉ

Découvrez sur cette page ce que nous avons tout préparé pour votre action citoyenne !

Campagne électorale québécoise 2026

Comment VOUS pouvez agir sur vos choix AVANT que le choix disparaisse

MOBILISATION DES CITOYENS

Ce que vous avez à faire

Allez à la rencontre de vos candidats. Faites-leur savoir que la souveraineté numérique, dont la liberté de choix est au coeur, est un dossier très important pour vous et que vous vous attendez qu’ils garantissent de protéger la vie privée de leurs citoyens une fois élus, en fonction de la réalité de 2026.

DÉMARCHE EN PERSONNE

  1. Lisez le document complet (vous n’êtes pas obligé de tout comprendre);
  2. Imprimez ce document;
  3. Imprimez le questionnaire réservé aux candidats afin qu’ils prennent position;
  4. Rencontrez vos candidats en personne et transmettez-leur le document et le questionnaire qu’ils peuvent remplir et envoyer à Connexion-U. Nous publierons tous les résultats.

DÉMARCHE PAR COURRIEL

    1. Lisez le courriel type et personnalisez-le;
    2. Lisez les documents;
    3. Envoyez le document complet et le questionnaire à vos candidats par courriel.

TROUVEZ LES DOCUMENTS EN 2 SECONDES

DOSSIER COMPLET

CONTACTER DES CANDIDATS

  • Trouvez vos candidats de circonscription

QUESTIONNAIRE POUR VOTRE CANDIDAT

Sylvie Bergeron, pdg de Connexion-U, vous explique les enjeux et les objectifs de notre mobilisation citoyenne pour les élections du Québec de 2026.

Ne manquez pas nos 2 séries de 6 vidéos chacune. Elles vont vous montrer concrètement comment toute l’architecture numérique s’est constituée et pourquoi elle pourra nous enfermer ou nous épanouir, si nous ne faisons rien.

Notre campagne en vidéo

Les 6 vidéos de la Série 1 seront diffusées à partir du samedi 12 septembre 2026

  • Votre souveraineté
  • Votre consentement
  • Votre alternative
  • Votre transaction
  • Qui décide des conditions ?
  • Qui décide pour le Québec ?

— LE CONSTAT EN 20 SECONDES —

Trois moments charnières

Depuis 2022, Connexion-U analyse, documente et éprouve sur le terrain les transformations qui touchent la protection des renseignements personnels, l’accès à l’argent, les services essentiels et la numérisation de l’économie québécoise.

Ce travail prolonge une réflexion amorcée dès 2019 sur les conditions qui doivent demeurer sous le pouvoir de l’être humain afin qu’il conserve réellement sa capacité de choisir.

2022

2024

2026

Le consentement disparaît

Peut-on parler de consentement libre et éclairé lorsqu’il faut accepter une collecte ou des conditions présentées comme nécessaires pour conserver l’accès à un service? 

L’argent disparaît

Que reste-t-il d’une réelle alternative au numérique lorsque les alternatives physiques — guichets, comptoirs, services humains et argent comptant — diminuent progressivement?

Le choix disparaît

Lorsque des systèmes conçus séparément deviennent capables de communiquer entre eux, que deviennent les protections qui avaient été conçues séparément?

L’ALTERNATIVE EST LA CONDITION MATÉRIELLE DU CHOIX.

Autrement dit, sans alternative réelle à l’économie numérisée, il n’y a plus de porte de sortie.

— LE PROBLÈME NOUVEAU DE 2026 —

DES BRIQUES CONSTRUITES SÉPARÉMENT PEUVENT MAINTENANT ÊTRE INTERRELIÉES

Les systèmes bancaires, gouvernementaux, identitaires, transactionnels et privés deviennent de plus en plus capables de communiquer.  

Chaque système peut avoir sa loi, ses règles, ses responsables, ses fournisseurs et ses mécanismes de sécurité.

Mais lorsque les briques commencent à communiquer, une nouvelle question apparaît :

Que deviennent les protections existantes lorsque les briques de l’architecture numérique, conçues séparément, s’assemblent et deviennent capables de communiquer entre elles?

C’est ce que nous appelons l’interopérabilité.

Et deux questions doivent alors être posées :

1. Pourquoi relier ces renseignements, ces identités et ces systèmes? Dans quel but?

2. Quelles protections traversent toutes les composantes de cette architecture, peu importe qui construit chacune des briques?

2019–2026

DE L’ÊTRE ESSENTIEL À LA SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE

Notre campagne 2026 ne naît pas avec l’identité numérique.

En 2019, Connexion-U publiait sa Déclaration sur l’être essentiel, articulée autour de huit principes.

Elle posait déjà une question fondamentale devant l’accélération technologique :

Qu’est-ce qui doit demeurer sous le pouvoir de l’être humain?

En 2022, nos réflexions reliées à la Déclaration ont rencontré une réalité juridique et quotidienne : la protection de nos renseignements personnels et les conditions d’un consentement réellement libre et éclairé. Nait un premier jalon pour inspirer le droit.

En 2026, la question franchit une nouvelle étape :

Comment préserver ces protections lorsque les systèmes eux-mêmes deviennent capables de communiquer?

La souveraineté numérique devient ainsi une application concrète d’une préoccupation présente chez Connexion-U dès sa fondation en 2018 :

L’ÊTRE HUMAIN DOIT DEMEURER EN MESURE DE CHOISIR.

Et pour qu’un choix demeure réel, il faut en préserver les conditions matérielles.

Comprendre. Choisir. Refuser. Disposer d’une alternative. Pouvoir sortir. Obtenir un recours.

Le choix, l’alternative et la porte de sortie sont des conditions essentielles de la souveraineté numérique.

— MAIS NOS LOIS NOUS PROTÈGENT DÉJÀ —

NOS LOIS CONTIENNENT DÉJÀ DES PROTECTIONS

Oui.

Et c’est précisément l’un des constats importants de notre recherche.

Au Québec, le principe de nécessité limite déjà la collecte des renseignements personnels. La Commission d’accès à l’information rappelle que la nécessité doit être évaluée avant même d’obtenir un consentement valide.

L’article 9 de la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé prévoit également qu’on ne peut refuser un bien ou un service simplement parce qu’une personne refuse de fournir un renseignement personnel, sauf dans les circonstances prévues par la loi. En cas de doute, le renseignement est réputé non nécessaire.

Et l’article 14 exige qu’un consentement soit notamment manifeste, libre, éclairé et donné à des fins spécifiques; chaque finalité doit faire l’objet d’une demande formulée en termes simples et clairs.

ALORS, OÙ EST LE PROBLÈME?

Ces protections ont été conçues dans différentes lois, pour différents secteurs et différentes relations.

Pendant ce temps, les systèmes deviennent capables de communiquer au-delà de leurs frontières institutionnelles.

Connexion-U n’a trouvé aucun droit transversal garantissant que l’ensemble des protections nécessaires continuera de produire ses effets une fois les briques assemblées.

Cette formulation est importante : elle ne prétend pas que « rien ne protège les citoyens ». Elle identifie exactement ce qui manque.

— LA PROPOSITION CENTRALE —

CONNEXION-U PROPOSE LA CRÉATION D’UN DROIT TRANSVERSAL

Ce droit ne remplacerait pas les protections qui existent déjà.

Il viserait à les faire traverser les briques, à les rendre visibles et exerçables lorsque plusieurs systèmes deviennent interopérables, et à créer les garanties nouvelles qui manquent. Donc peu importe la brique (banque, gouvernement, portefeuille d’identité numérique, transactions, commerces et services, tiers), certaines protections doivent traverser toute l’architecture.

— LISTE DE VÉRIFICATION DES CONSÉQUENCES NUMÉRIQUES —

AVANT DE CONSENTIR, SAVOIR À QUOI NOUS CONSENTONS

Connexion-U propose un outil de transparence :

UNE LISTE DE VÉRIFICATION DES CONSÉQUENCES NUMÉRIQUES

Elle ne remplacerait ni les lois ni les politiques de confidentialité.

Elle ferait quelque chose de beaucoup plus simple :

Rendre immédiatement visibles les conséquences du choix.

Voici à quoi pourrait ressembler cette liste de vérification des conséquences numériques

— LA PRÉVENTION —

LA PROTECTION DOIT COMMENCER AVANT.

  • Avant la collecte inutile.
  • Avant la conservation inutile.
  • Avant la liaison inutile.
  • Avant que l’alternative disparaisse.
  • Avant que l’architecture devienne irréversible.

C’EST LE PRINCIPE DE PRÉVENTION.

La cybersécurité est indispensable. Mais sécuriser une architecture et déterminer si cette architecture doit exister sous cette forme sont deux questions différentes.

La CAI rappelle elle-même que la nécessité doit être évaluée avant le consentement; la loi impose par ailleurs aux entreprises des mesures de sécurité adaptées aux renseignements qu’elles détiennent. Ces deux fonctions sont donc liées, mais elles ne sont pas identiques.

LA MODERNISATION PEUT AVANCER.

MAIS ELLE NE DOIT PAS POUVOIR DÉTRUIRE LA VOIE PERMETTANT DE LA REFUSER LORSQU’ELLE N’EST PAS JURIDIQUEMENT NÉCESSAIRE.

La question demeure :

POUVONS-NOUS TOUJOURS CONSERVER NOTRE SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE?

CONNEXION-U — CAMPAGNE 2026

— POUR LES CITOYENS —

EN QUELQUES SECONDES POUR FAIRE BOUGER LES CHOSES, INTERPELLEZ VOTRE CANDIDAT

CULTURE +++  La souveraineté numérique ne se décidera pas uniquement dans les systèmes informatiques. Une véritable CULTURE du consentement s’est mise en place sans qu’on ne s’en aperçoive. C’est ainsi que, nous tous, chaque citoyen, sommes responsables de participer à nous enfermer nous-mêmes dans l’architecture numérique, si nous continuons de laisser faire. 

– Voyez nos capsules pour comprendre comment on se fait conduire, sans le savoir, dans ce qui pourrait devenir une prison numérique, c’est-à-dire une structure technocratique de gouvernance basée sur nos transactions quotidienne. Ces gouvernements 2.0 devient possible, non parce qu’on y a consenti, mais parce que nous consentons chaque, à travers nos transactions, les nouvelles règles de gouvernance. Connexion-U vous en parle dans les capsules vidéos.

LOIS +++ La souveraineté numérique du Québec se décidera aussi par des lois qui détermineront ce que ces systèmes ont le droit de relier, ce qu’ils doivent laisser séparé et quelles alternatives doivent demeurer accessibles.

PARLEZ DES PROPOSITIONS DE CONNEXION-U À VOS CANDIDAT.ES POUR QU’ILS COMPRENNENT L’URGENCE DE PROTÉGER NOTRE DROIT DE CHOISIR LIBREMENT LE NUMÉRIQUE. VOUS POURREZ LEUR RÉSUMER RAPIDEMENT LES 3 PRINCIPALES SOLUTIONS AU VIDE JURIDIQUE QUE NOUS AVONS ANALYSÉES DEPUIS 2022 ET QUI SONT DÉVELOPPÉES DANS LE DOCUMENT CI-BAS :

  1. La liste de vérification des conséquences numériques : pour déterminer d’un clic devant un commerce ou institution qui me demande des renseignements, si c’est la loi qui l’exige ou pas.
  2. L’alternative permanente : pour assurer qu’il y a toujours une autre manière de faire ses transactions en dehors du système numérique afin de créer un contre-pouvoir à une hégémonie technocratique et une résilience en cas de pannes. 
  3. Le droit transversal : pour garantir aux citoyens que les lois s’appliquant dans un gouvernement continueront de nous protéger lorsque toutes les briques de l’architecture pourront communiquer entre elles à travers le monde. LE CANADA VIENT DE CRÉER LE MINISTÈRE DE LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE POUR TERMINER CE BRANCHEMENT. CE QUI NOUS AMÈNE À LA DERNIÈRE VIDÉO DE LA SÉRIE 1 : QUI DÉCIDE POUR LE QUÉBEC ?

ALORS ! QUOI FAIRE MAINTENANT ?

DEMANDEZ À VOTRE CANDIDAT DE SE POSITIONNER SUR 13 PROPOSITIONS EN LUI FOURNISSANT :

  • LE DOCUMENT COMPLET DE CONNEXION-U AVEC NOS 3 SOLUTIONS
  • LE QUESTIONNAIRE RÉSERVÉ AUX CANDIDATS À L’ÉLECTION QUÉBÉCOISE DE 2026.

VOUS POUVEZ TÉLÉCHARGER PUIS IMPRIMER LE DOCUMENT COMPLET ET LE QUESTIONNAIRE POUR LES REMETTRE EN MAIN PROPRE OU LES TÉLÉCHARGER ET LES ENVOYER PAR COURRIEL À VOS CANDIDATS DE COMTÉ. 

EN PERSONNE

  1. Téléchargez le document complet et imprimez-le (24 pages);
  2. Téléchargez le questionnaire (2 pages);
  3. Remettez le tous à vos candidates ou candidats à leur bureau de comté ou lors de rassemblement.

PAR COURRIEL

  1. Téléchargez et personnalisez le courriel type;
  2. Téléchargez le dossier complet;
  3. Envoyez-les à vos candidates ou candidats.

Prenez connaissance des questions posées aux candidat.es face aux enjeux sur la SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE et suivez les résultats de leur positionnement.

Une démarche citoyenne et non partisane

La campagne Souveraineté numérique 2026 s’inscrit dans la mission de Connexion-U. Elle ne vise à favoriser ni à défavoriser un parti politique ou une candidature. Les mêmes propositions et le même questionnaire sont présentés aux candidates et candidats, afin que les citoyens puissent connaître et comparer leurs positions.

Connexion-U a vérifié auprès d’Élections Québec les règles applicables à ses interventions et à ses activités publicitaires dans le cadre de cette campagne.