Rapports d'analyse, propositions législatives pour les élus du Québec et outils de mobilisation pour les citoyens

OBJECTIF DE CETTE PAGE POUR LES CITOYENS – CE QUI INCLUS LES ÉLUS

Savoir ce qui nous arrive sur le plan numérique est fondamental au moment où l’architecture se construit sans notre consentement libre et éclairé et agir avant que notre liberté de choisir ne disparaisse.

Consacrer quelques minutes pour comprendre — avant que certaines décisions deviennent difficiles, voire impossibles à renverser.

Citoyens- Cette mobilisation nationale ne vous demande pas d’être des spécialistes du numérique ni de connaître toutes les lois. Elle vous donne les outils pour comprendre les conséquences d’une économie tout-numérique et de poser les bonnes questions alors que tous les gouvernements assemblent leur architecture dans un tout.

Découvrez pourquoi lorsque toutes les architectures numériques seront connectées, nous risquons de ne plus être protégés.  

 

NOUS VOUS DEMANDONS d’interpeller vos élus avec nos 3 propositions : 

  1. Protéger le consentement avec une liste des conséquences.
  2. Garder des alternavives analogiques et humaines ouvertes.
  3. Créer un droit transversal pour protéger les données qui voyagent.

LIRE | TÉLÉCHARGER | ENVOYER LE DOCUMENT COMPLET À VOTRE ÉLU : COURRIEL | POSTE | EN PERSONNE

La meilleure alternative est la prise en charge de notre autonomie analogique. Pour ne pas vous laisser enfermer dans l’architecture numérique, assistez à la prochaine rencontre de ALTERNATIVE CITOYENNE DU QUÉBEC

VOICI LES 6 VIDÉOS DE LA SÉRIE 1 

1-Votre souveraineté

2-Votre consentement

3-Votre alternative

4-Votre transaction

5-Qui décide des conditions ?

6-Qui décide pour le Québec ?

📹 VIDÉO 1 — Votre souveraineté

Vos données, votre identité et votre argent basculent dans le tout-numérique sans débat public. Qui décidera demain de ce que vous avez le droit d’acheter : vous ou des systèmes automatisés ?

Connexion-U a préparé un dossier de 20 pages reposant sur près de 1000 pages de recherches documentaires, d’analyses d’experts et de terrain. De là nous en avons tiré 3 propositions concrètes destinées aux élus.

👉 Téléchargez le document et interpellez votre député 

Protéger le choix avant que le choix disparaisse

📹 VIDÉO 2 — Votre consentement

Refuser de fournir un courriel ou un téléphone pour payer ou consulter un service vous bloque-t-il l’accès ? Ce n’est plus du consentement, c’est un piège.

Ne vous laissez pas enfermer dans le tout-numérique sans alternative.

👉 Téléchargez notre dossier de propositions pour exiger le maintien des accès humains auprès de votre nouvel élu.

Pouvez-vous vraiment dire non?

📹 VIDÉO 3 — Votre alternative

Fermeture de guichets, refus de l’argent comptant, impossibilité de parler à un humain. Si le système informatique plante ou vous bloque, quel est votre recours face à un écran noir ?

Gardons la porte de la société humaine ouverte.

👉 Armez-vous de nos recherches et téléchargez les 3 propositions à remettre à votre député.

Si vous dites non, pouvez-vous faire autrement?

📹 VIDÉO 4 — Vos transactions

Un paiement est-il encore un simple achat, ou une donnée analysée à votre insu ? Demain, une transaction pourrait-elle être refusée selon votre mode de vie ou des critères opaques ?

Ne laissons pas des algorithmes dicter nos achats.

👉 Consultez la vidéo éducative et téléchargez nos propositions documentées pour votre nouvel élu.

Qui peut refuser la transaction?

📹 VIDÉO 5 — Qui décide des conditions ?

Si une machine vous bloque l’accès à votre argent demain, vers quel être humain pouvez-vous vous tourner pour contester ?

Qui décide des règles de paiement automatisées qui s’imposent en arrière-plan sans aucun interlocuteur pour vous répondre.

👉 Téléchargez notre document de propositions rigoureuses basées sur nos recherches et présentez-le à votre député.

Qui a le pouvoir sur vos transactions ?

📹 VIDÉO 6 — Qui décide pour le Québec (Souveraineté politique)

Le gouvernement fédéral déploie des infrastructures bancaires et d’identité numérique depuis 2010, et le Québec s’y arrime. Quand tout sera connecté à l’international, qui décidera des règles : Ottawa, les banques ou vos élus d’ici ?

Exigeons que nos députés défendent notre souveraineté numérique nationale.

👉 Téléchargez les faits documentés et nos 3 propositions.

Le visage des décideurs

POUR LA SÉRIE 2, NOUS REMONTERONS L’HISTOIRE.

Qui a pensé quoi ? Pourquoi une identité numérique se confond-elle à nos paiements ? Qui a financé l’architecture à son origine ? Pourquoi ? Qui l’a normalisée ? Qui l’a construite ?
Climat. Rockefeller. Epstein. Club de Rome.
Ces trajectoires convergent-elles ?

Comment VOUS pouvez agir sur vos choix AVANT que le choix disparaisse

MOBILISATION DES CITOYENS – POUR INTERPELER LES ÉLUS

Ce que vous avez à faire

Allez à la rencontre de vos député.es. Faites-leur savoir que la souveraineté numérique, dont la liberté de choix est au coeur, est un dossier très important pour vous et que vous demandez qu’ils garantissent de protéger la vie privée de leurs citoyens.

DÉMARCHE EN PERSONNE

  1. Lisez le document complet ou simplement cette page pour comprendre;
  2. Imprimez le document;
  3. Rencontrez votre député en personne et transmettez-lui nos 3 propositions : 1. Protéger le consentement avec une liste des conséquences. 2. Garder des alternavives analogiques et humaines ouvertes. 3. Créer un droit transversal pour protéger les données qui voyagent.

DÉMARCHE PAR COURRIEL

    1. Lisez la lettre-type et personnalisez-la pour l’envoyer par courriel;
    2. Lisez nos 3 propositions;
    3. Envoyez le document complet à votre député.

Parce qu’en 2026, nous pouvons encore décider des protections que nous voulons conserver.

Mais pour combien de temps?

Protection ou Surveillance ?

Lorsque tous les systèmes pourront communiquer, qui garantira encore au citoyen le droit de dire non?

Qui garantira qu’un renseignement, une identité ou un comportement ne puisse devenir la condition d’un achat, d’un paiement ou de l’accès à un service?

— LE CONSTAT EN 20 SECONDES —

Trois moments charnières

Depuis 2022, Connexion-U analyse, documente et éprouve sur le terrain les transformations qui touchent la protection des renseignements personnels, l’accès à l’argent, les services essentiels et la numérisation de l’économie québécoise.

Ce travail prolonge une réflexion amorcée dès 2019 sur les conditions qui doivent demeurer sous le pouvoir de l’être humain afin qu’il conserve réellement sa capacité de choisir.

2022

2024

2026

Le consentement disparaît

Peut-on parler de consentement libre et éclairé lorsqu’il faut accepter une collecte ou des conditions présentées comme nécessaires pour conserver l’accès à un service? 

L’argent disparaît

Que reste-t-il d’une réelle alternative au numérique lorsque les alternatives physiques — guichets, comptoirs, services humains et argent comptant — diminuent progressivement?

Le choix disparaît

Lorsque des systèmes conçus séparément deviennent capables de communiquer entre eux, que deviennent les protections qui avaient été conçues séparément?

L’ALTERNATIVE EST LA CONDITION MATÉRIELLE DU CHOIX.

Autrement dit, sans alternative réelle à l’économie numérisée, il n’y a plus de porte de sortie.

— LE PROBLÈME NOUVEAU DE 2026 —

DES BRIQUES CONSTRUITES SÉPARÉMENT PEUVENT MAINTENANT ÊTRE INTERRELIÉES

Les systèmes bancaires, gouvernementaux, identitaires, transactionnels et privés deviennent de plus en plus capables de communiquer.  

Chaque système peut avoir sa loi, ses règles, ses responsables, ses fournisseurs et ses mécanismes de sécurité.

Mais lorsque les briques commencent à communiquer, une nouvelle question apparaît :

Que deviennent les protections existantes lorsque les briques de l’architecture numérique, conçues séparément, s’assemblent et deviennent capables de communiquer entre elles?

C’est ce que nous appelons l’interopérabilité.

Et deux questions doivent alors être posées :

1. Pourquoi relier ces renseignements, ces identités et ces systèmes? Dans quel but?

2. Quelles protections traversent toutes les composantes de cette architecture, peu importe qui construit chacune des briques?

— MAIS NOS LOIS NOUS PROTÈGENT DÉJÀ —

NOS LOIS CONTIENNENT DÉJÀ DES PROTECTIONS

Oui.

Et c’est précisément l’un des constats importants de notre recherche.

Au Québec, le principe de nécessité limite déjà la collecte des renseignements personnels. La Commission d’accès à l’information rappelle que la nécessité doit être évaluée avant même d’obtenir un consentement valide.

L’article 9 de la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé prévoit également qu’on ne peut refuser un bien ou un service simplement parce qu’une personne refuse de fournir un renseignement personnel, sauf dans les circonstances prévues par la loi. En cas de doute, le renseignement est réputé non nécessaire.

Et l’article 14 exige qu’un consentement soit notamment manifeste, libre, éclairé et donné à des fins spécifiques; chaque finalité doit faire l’objet d’une demande formulée en termes simples et clairs.

ALORS, OÙ EST LE PROBLÈME?

Ces protections ont été conçues dans différentes lois, pour différents secteurs et différentes relations.

Pendant ce temps, les systèmes deviennent capables de communiquer au-delà de leurs frontières institutionnelles.

Connexion-U n’a trouvé aucun droit transversal garantissant que l’ensemble des protections nécessaires continuera de produire ses effets une fois les briques assemblées.

Cette formulation est importante : elle ne prétend pas que « rien ne protège les citoyens ». Elle identifie exactement ce qui manque.

LE RÔLE DES CITOYENS POUR ÉVITER D’ÊTRE VERROUILLÉS DANS LE TOUT-NUMÉRIQUE:

CULTURE +++  La souveraineté numérique ne se décidera pas uniquement dans les systèmes informatiques. Une véritable CULTURE du consentement s’est mise en place sans qu’on ne s’en aperçoive. C’est ainsi que, nous tous, chaque citoyen, sommes responsables de participer à nous enfermer nous-mêmes dans l’architecture numérique, si nous continuons de laisser faire. 

– Voyez nos capsules pour comprendre comment on se fait conduire, sans le savoir, dans ce qui pourrait devenir une prison numérique, c’est-à-dire une structure technocratique de gouvernance basée sur nos transactions quotidiennes. Ces gouvernements 2.0 deviennent possible, non parce qu’on y a consenti, mais parce que nous consentons chaque jour, à travers nos transactions, à nous conformer à des normes décidées de plus en plus loin de notre réalité. Connexion-U vous en parle dans les capsules vidéos.

LOIS +++ La souveraineté numérique du Québec se décidera aussi par des lois qui détermineront ce que ces systèmes ont le droit de relier, ce qu’ils doivent laisser séparé et quelles alternatives doivent demeurer accessibles. C’est pourquoi Connexion-U a étudié les failles qui fragilisent les lois du Québec au regard de la protection des renseignements personnels.

VOICI LES 3 PROPOSITIONS DE CONNEXION-U

LES 3 PRINCIPALES SOLUTIONS AU VIDE JURIDIQUE – FRUIT DE NOS ANALYSES DEPUIS 2022.

  1. La liste de vérification des conséquences numériques pour répondre à la question À QUOI JE CONSENS : pour déterminer d’un clic devant un commerce ou institution qui me demande des renseignements, si c’est la loi qui l’exige ou pas.
  2. L’alternative permanente pour assurer que le citoyen ait une réelle PORTE DE SORTIE : pour assurer qu’il y a toujours une autre manière de faire ses transactions en dehors du système numérique afin de créer un contre-pouvoir à une hégémonie technocratique et une résilience en cas de pannes. 
  3. Le droit transversal pour assurer que des LOIS NOUS PROTÈGENT DANS TOUTE L’ARCHITECTURE : pour garantir aux citoyens que les lois s’appliquant dans un gouvernement continueront de nous protéger lorsque toutes les briques de l’architecture pourront communiquer entre elles à travers le monde. LE CANADA VIENT DE CRÉER LE MINISTÈRE DE LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE POUR TERMINER CE BRANCHEMENT. CE QUI NOUS AMÈNE À LA DERNIÈRE VIDÉO DE LA SÉRIE 1 : QUI DÉCIDE POUR LE QUÉBEC ?

— LA PROPOSITION CENTRALE —

3 — Création d'un droit transversal —

Ce droit ne remplacerait pas les protections qui existent déjà et qui sont solides.

Il viserait à les faire traverser dans chaque institution qui rend interopérable l’architecture numérique mondiale. Ce droit transversal rendrait les protections visibles et exerçables lorsque plusieurs systèmes deviennent interopérables. Ainsi il créerait des garanties nouvelles dans ce vide juridique. Donc peu importe la brique (banque, gouvernement, portefeuille d’identité numérique, transactions, commerces et services, tiers), certaines protections doivent traverser toute l’architecture, pour protéger les citoyens contre la collecte abusive de renseignements personnels et contre des conditions qui reposent sur le profilage, le traçage et la surveillance citoyenne.

2 — GARDER L'ALTERNATIVE ANALOGIQUE ET HUMAINE —

Connexion-U a constaté au cours des ses campagnes une disparition massive des alternatives analogiques et humaines : disparition progressive mais substantielle des points de services bancaires, des guichets automatiques et de l’argent; pression gouvernementale pour se tourner vers les transactions numériques, ordres professionnels qui exigent des authentifications non nécessaires mais qui ont l’autorité de donner l’impression que c’est obligatoire.

Le gouvernement du Québec doit exprimer clairement que l’identité numérique est facultative, mais les alternatives au numériques disparaissent et rendent impossible de ne pas adhérer à cette identité virtuelle qui permet le profilage, le traçage et la surveillance. 

1 — LISTE DE VÉRIFICATION DES CONSÉQUENCES NUMÉRIQUES —

AVANT DE CONSENTIR, SAVOIR À QUOI NOUS CONSENTONS

Connexion-U propose un outil de transparence :

UNE LISTE DE VÉRIFICATION DES CONSÉQUENCES NUMÉRIQUES

Elle ne remplacerait ni les lois ni les politiques de confidentialité.

Elle ferait quelque chose de beaucoup plus simple :

Rendre immédiatement visibles les conséquences du choix.

Voici à quoi pourrait ressembler cette liste de vérification des conséquences numériques

— LA PRÉVENTION —

LA PROTECTION DOIT COMMENCER AVANT LA TRANSACTION.

POUR CONTRER LA CULTURE DU CONSENTEMENT, DONNER LES OUTILS POUR QUE LES CITOYENS PUISSENT PROTÉGER LEURS RENSEIGNEMENTS PERSONNELS:

  • Avant la collecte inutile.
  • Avant la conservation inutile.
  • Avant la liaison inutile.
  • Avant que l’alternative disparaisse.
  • Avant que l’architecture devienne irréversible.

C’EST LE PRINCIPE DE PRÉVENTION.

La cybersécurité est indispensable. Mais sécuriser une architecture et déterminer si cette architecture doit exister sous cette forme sont deux questions différentes.

La CAI rappelle elle-même que la nécessité doit être évaluée avant le consentement; la loi impose par ailleurs aux entreprises des mesures de sécurité adaptées aux renseignements qu’elles détiennent. Ces deux fonctions sont donc liées, mais elles ne sont pas identiques.

LA MODERNISATION PEUT AVANCER.

MAIS ELLE NE DOIT PAS POUVOIR DÉTRUIRE LA VOIE PERMETTANT DE LA REFUSER LORSQU’ELLE N’EST PAS JURIDIQUEMENT NÉCESSAIRE.

La question demeure :

POUVONS-NOUS TOUJOURS CONSERVER NOTRE SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE?

7 Vidéos : Sans alternative, les citoyens financent une prison numérique

1. De la démocratie à la technocratie

2. Desjardins, notre modèle-type

3. M. Sabia et nos piliers québécois vers le Canada

4. Le point de départ canadien

5. Conflit d’intérêts ministériels : qui nous protègera?

6. Y aura-t-il une MNBC?

7. Qui est imputable dans une technocratie?

De la démocratie à la technocratie

Ce direct fait la lumière sur ce qui nous arrive. Connexion-U met en avant les grands acteurs de l’architecture numérique. Les citoyens pourront comprendre les rôles et les fonctions de chacun de ces acteurs et en quoi ils contribuent à faire basculer notre société de la démocratie à la technocratie, sans que personne ne puisse répondre des conséquences.

Desjardins, notre modèle-type

Connexion-U a suivi le fil de la transformation numérique d’abord chez Desjardins, depuis 2022, grâce à des analyses d’experts et de terrain. Desjardins est devenu le modèle-type qui a permis de comprendre la méthode utilisée par les institutions gouvernementales, paragouvernementales, bancaires, organisationnelles publiques et privées pour instaurer la technocratie sans le consentement libre et éclairé de la population.

M. Sabia et nos piliers québécois vers le Canada

La même méthode McKinsey, que nous avons vue apparaître clairement comme un liant entre institutions depuis Monique Leroux chez Desjardins (2008), est au coeur des transformations que Michael Sabia applique, dans nos plus grands piliers québécois (2008 à 2023). En 2025, M. Sabia est dirigé vers la plus haute fonction de l’État canadien, nommé par le nouveau premier ministre Mark Carney.

Le point de départ canadien

Au moment où Monique Leroux et Michaël Sabia appliquent les transformations numériques au sein de nos plus grands leviers financiers, Jim Flaherty, ministre des Finances sous Harper, pilote le DIACC (Digital Identity and Authentification of Counsil of Canada). Cet organisme répond à la question : comment réunir un paiement à une identité numérique? Mark Carney est alors Gouverneur de la Banque du Canada.

Conflit d’intérêts ministériels : qui nous protègera?

Éric Caire est le responsable de la transformation numérique au Québec. Il s’est placé en conflit d’intérêt. Mark Carney est le premier ministre depuis 2025. Il porte le fardeau d’un conflit d’intérêt flagrant qui remet en question la confiance.

Y aura-t-il un MNBC?

La question d’une monnaie programmable émise par le gouvernement revient constamment. À ce stade, est-ce nécessaire pour contrôler nos transactions?

Qui est imputable dans une technocratie?

« Si on doit satisfaire à des conditions numériques pour participer à l’économie, on doit savoir qui a établi ces conditions, quels sont nos recours, où est la porte de sortie »
Sylvie Bergeron répond à vos questions sur le dossier de santé, ce que le gouvernement devrait faire et sur la souveraineté du Québec face à cette transformation.

Prenez connaissance des questions posées aux candidat.es durant l’élection Québec 2026 face aux enjeux sur la SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE et suivez les résultats de leur positionnement.

Les mêmes propositions et le même questionnaire ont été présentés aux candidates et candidats, afin que les citoyens puissent connaître et comparer leurs positions.

2019–2026

DE L’ÊTRE ESSENTIEL À LA SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE

Notre campagne 2026 ne naît pas avec l’identité numérique.

En 2019, Connexion-U publiait sa Déclaration sur l’être essentiel, articulée autour de huit principes.

Elle posait déjà une question fondamentale devant l’accélération technologique :

Qu’est-ce qui doit demeurer sous le pouvoir de l’être humain?

En 2022, nos réflexions reliées à la Déclaration ont rencontré une réalité juridique et quotidienne : la protection de nos renseignements personnels et les conditions d’un consentement réellement libre et éclairé. Nait un premier jalon pour inspirer le droit.

En 2026, la question franchit une nouvelle étape :

Comment préserver ces protections lorsque les systèmes eux-mêmes deviennent capables de communiquer?

La souveraineté numérique devient ainsi une application concrète d’une préoccupation présente chez Connexion-U dès sa fondation en 2018 :

L’ÊTRE HUMAIN DOIT DEMEURER EN MESURE DE CHOISIR.

Et pour qu’un choix demeure réel, il faut en préserver les conditions matérielles.

Comprendre. Choisir. Refuser. Disposer d’une alternative. Pouvoir sortir. Obtenir un recours.

Le choix, l’alternative et la porte de sortie sont des conditions essentielles de la souveraineté numérique.

Une démarche citoyenne et non partisane

La campagne Souveraineté numérique 2026 s’inscrit dans la mission de Connexion-U. Elle ne vise à favoriser ni à défavoriser un parti politique ou une candidature. 

Connexion-U a vérifié auprès d’Élections Québec les règles applicables à ses interventions et à ses activités publicitaires dans le cadre de cette campagne.

Connexion-U tient à vous remercier pour votre soutien sur nos grands dossiers.

Plus que jamais nous avons besoin de vous pour poursuivre les recherches de fond qui nous permettront, comme d’habitude, de trouver le modus operandi, les failles et les solutions pour garder notre liberté et notre dignité humaine bien vibrantes.

Votre contribution nous servira à promouvoir les contenus de la Série 1 afin qu’un grand nombre de citoyens puissent se saisir de notre nouvelle réalité virtuelle avant qu’il ne soit trop tard. Vos dons serviront également à permettre d’approfondir les énormes recherches à faire pour vous offrir cette Série 2.

 Nous espérons que vous aurez un intérêt pour les contenus ! 

Nous vous remercions à l’avance pour votre don.