L’alignement de Fréchette à Carney, un portefeuille d’identité numérique européen
À Québec comme à Ottawa, l'identité numérique s'installe graduellement portée par un discours technocratique, sans que ses implications soient pleinement exposées. Vers un contrôle accru des citoyens et de leur données ?
Dès son entrée aux commandes du Québec, Christine Fréchette a éliminé l’ancien ministre de la cybersécurité. Gilles Bélanger avait manifesté de graves préoccupations concernant la souveraineté numérique. Le député d’Orford continuera de sonner l’alarme « pour notre nation, la protection de nos données et l’efficacité de l’État ».
La première ministre caquiste rouge s’oppose à la vision nationaliste bleue de son ex-député. Ce point de départ en dit long sur l’harmonie qui règne entre Fréchette et Carney : deux technocrates prêts à tout au nom de l’efficacité administrative. Cela inclut nécessairement de prendre des renseignements personnels sans le consentement des citoyens, tel que déjà rendu possible par la loi 38 du caquiste, Éric Caire.
Carney bien aligné sur l’Union Européenne
C’était écrit dans le ciel. Mark Carney copie-colle le portefeuille d’identité...



